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Nintendo, 18,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires
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Après avoir dominé le marché des jeux vidéo dans les années 1990, la firme japonaise Nintendo a traversé un sérieux trou
d'air la dernière décennie. Nintendo s'était montré précurseur avec la console de salon NES et sa console portable, la Game Boy. Le groupe est également le créateur des quelques-unes des
plus grandes icônes du secteur telles que Mario, Donkey Kong ou encore Zelda. Il s'est bien relancé avec les lancements de la Nintendo DS en 2004 et de la Wii en 2006. La première s'est
ainsi vendue à 31,18 millions d'exemplaires en 2008 et la deuxième à 25,95 millions. 91 jeux pour DS et 54 jeux Wii ont dépassé le million de ventes au 31 mars 2009.
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Sony Computers Entertainement, 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires
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Sony Computers Entertainement, filiale du géant japonais de l'électronique est spécialisée dans les jeux vidéo, avec comme
produit phare la Playstation. Mais après avoir dominé le secteur pendant dix ans jusqu'au milieu des années 2000, la firme voit aujourd'hui sa PS3 distancée par les consoles de ses deux
concurrents, la Wii de Nintendo et la Xbox 360 de Microsoft.
Sur l'année fiscale 2007-2008, la division a accusé une perte de 648,2 millions de dollars. Du coup, la firme a annoncé en août 2009 une baisse de 20 %
du prix de la PS3. Sony a tout de même pu fêter en janvier le cap de 50 millions de PSP vendues dans le monde depuis son lancement en 2004
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Mattel, 5,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires
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Le groupe américain Mattel détient des marques de jeux mondialement connues, comme Fisher Price, Barbie, Scrabble ou encore
Uno. Le Scrabble, par exemple, est distribué dans plus de 12 pays et 350 000 s'en vendent chaque année en France. Il fabrique aussi des jouets sous licence (Disney Princess, Cars, Batman,
Dora l'exploratrice, Sesame Street...). Des licences qui lui ont coûté 241,2 millions de dollars en 2008. L'image de la marque a été un peu ternie depuis 2007 et le scandale portant sur
la qualité de jouets fabriqués en Chine. Et alors que la poupée Barbie célèbre cette année son 50e anniversaire, ses ventes mondiales au premier trimestre 2009 ont chuté de
5%.
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Namco Bandai, 4,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires
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Le groupe Namco Bandai est issu de la fusion en 2005 de Bandai, le numéro un des jouets au Japon et l'inventeur des
Tamagochis, et le créateur de jeux vidéo Namco, le père de Pac-Man. Ce mariage a donné naissance à un géant du jouet de plus de 4 milliards d'euros de chiffres d'affaires en
2008.
Le groupe japonais réalise les trois quarts de son chiffre d'affaires dans son pays d'origine, car les licences qu'il possède sont pour la plupart dérivées
de mangas. Le robot Mobile Suit Gundam, issu d'une série d'animation japonaise, est par exemple un best-seller : 400 millions d'unités ont été vendues depuis sa création en 1980, et il a
rapporté 472,8 millions de dollars au groupe en 2008.
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Hasbro, 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires
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La filiale française du groupe américain Hasbro est la seconde en volume d'activité au niveau mondial, derrière la
Grande-Bretagne. En France, les jeux de société constituent le cœur de l'activité du groupe, représentant 40 % du chiffre d'affaires. Le célèbre Monopoly, par exemple, s'est vendu à plus
de 250 millions dans le monde depuis 1935. Il existe plus de 200 éditions différentes du jeu. Les autres produits phares du groupe ? Cluedo,
Trivial Pursuit, les Petshop (des mini figurines d'animaux), Charlotte aux fraises (des poupées parfumées) ou Transformers. Hasbro mise également sur les pré-scolaires avec sa marque
Playskool.
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Tomy, 1,8 milliard d'euros de chiffr e d'affaires
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Issue de la fusion en 2006 entre Takara et Tomy, le groupe japonais Tomy est connu en France pour ses jouets premier âge. Il
fabrique aussi des jouets sous licence, avec entre autres les Teletubbies, Winnie l'ourson, Pokémon ou Nintendogs, des peluches inspirées du jeu vidéo d'élevage canin de
Nintendo.
Le jouet traditionnel représente toujours 63% de l'activité de Tomy, mais l'entreprise a également entrepris une diversification dans les jeux vidéo, le
dessin animé et l'habillement pour enfants. 90% des ventes sont réalisées sur son marché domestique et l'internationalisation patine : le chiffre d'affaires Europe a reculé de 31,7% en
2008 et de 31,8% en Amérique du Nord.
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Lego, 1,4 milliard d'euros de chiffre d'affaires
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En graves difficultés au début des années 2000, la firme danoise Lego a opéré un redressement spectaculaire depuis l'arrivée
du nouveau PDG, Jorgen Vig Knudstorp. Le chiffre d'affaires a augmenté de 145% entre 2004 et 2008. Le groupe a paradoxalement bénéficié de la crise financière : dans un contexte de faible
pouvoir d'achat, les consommateurs se rabattent sur de jouets classiques, moins coûteux que les jeux électroniques. Lego, qui produit chaque année près de 19 milliards de petites
briques sur son site historique de Billund, au Danemark, a dû augmenter ses capacités de production, même s'il dispose aussi de sites de production eu Mexique et en Europe de
l'Est.
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VTech Electronics, 1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires
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VTech Electronics, filiale du groupe VTech, une société multinationale d'origine chinoise basée à Hong Kong, est le numéro un
mondial du jeu éducatif électronique (la maison-mère domine, elle, le marché américain des téléphones filaires). En France, le fabricant est aussi
deuxième sur le segment des jouets premier âge derrière Fisher Price et cinquième pour le marché total du jouet. L'Hexagone a généré 90 millions d'euros de chiffre d'affaires pour le
groupe en 2007. Parmi les produits de la marque, on trouve la console de jeux VSmile, une sorte de mini-ordinateur pour enfants, des veilleuses magiques ou encore le Kidizoom, un appareil
photo numérique pour les 3-10 ans.
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Jakks Pacific, 903,4 millions d'euros de chiffre d'affaires
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Le groupe Jakks Pacific fait partie des cinq plus gros fabricants de jouets aux Etats-Unis. Mais il exporte peu (17,9% de son
chiffre d'affaires en 2008), ce qui explique qu'il soit mal connu en France. Son catalogue s'étend des jeux d'éveil aux jouets d'extérieur en passant par les poupées, les figurines en
plastique et les jeux électroniques. Il détient notamment des licences Pokémon, Hanna Montana, Pirates des Caraïbes ou Fisher Price. Le carton de cette année ? Des lunettes "EyeClops" à
infra-rouge pour voir la nuit.
Le groupe a racheté en 2008 les déguisements du français César (Spider Man, Hulk, Barbie...) aux Etats-Unis.
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Jumbo, 644,7 millions d'euros de chiffre d'affaires
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Premier fabricant de jouets en Grèce, le groupe Jumbo commercialise aussi des livres, des objets décoratifs et des articles
de papeterie. Il a vu son chiffre d'affaires augmenter de 38% en 2008 grâce notamment à l'ouverture de quatre nouveaux magasins (deux en Grèce et deux à Sofia en Bulgarie). Il en possède
44 en tout. Jumbo opère aussi comme importateur exclusif d'autres marques auprès de grossistes qui n'ont pas de réseau de distribution en Grèce. Considérant le secteur du jouet comme trop
sensible à la conjoncture, il tente de diminuer cette activité. L'expansion internationale devrait en revanche continuer, avec notamment 11 nouvelles ouvertures prévues en
Bulgarie.
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Fuji Shoji, 579,4 millions d'euros de chiffre d'affaires
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Le groupe est quasi inconnu en Europe, et pour cause : il fabrique essentiellement des flippers, des machines à sous et des pachinkos, une sorte de
croisement entre les deux. Une véritable manne au Japon, où le chiffre d'affaires du pachinko est le troisième plus important de l'industrie des loisirs après les restaurants et
le tourisme. Les machines sont souvent à l'effigie de héros de mangas, ce qui les rapproche de l'industrie du jouet classique. Fuji Shoji développe également des logiciels pour les
machines à sous. Le groupe a connu une très forte progression de ses résultats entre mars 2008 et mars 2009 : +43,3% de chiffre d'affaires et +151,6% du résultat net.
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Leapfrog, 459 millions d'euros de chiffre d'affaires
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La marque est spécialisée dans les jouets et les logiciels éducatifs. Elle distribue ainsi 90 millions de livres et jeux interactifs dans le monde et on
retrouve même ses produits dans plus de 100 000 salles de classe aux Etats-Unis. Son stylo lecteur Tag, récompensé par plusieurs prix en 2008, doit relancer les ventes de la
catégorie "lecture", qui représente 60% du chiffre d'affaires. Car les résultats du groupe sont en déclin depuis plusieurs années et il
accuse une perte opérationnelle depuis trois ans de suite. Du coup, il a entrepris une réduction de coûts avec des fermetures de bureaux et des suppressions de postes.
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MegaBrands, 457 millions d'euros de chiffre d'affaires
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La société canadienne MegaBrands a souvent été comparée à Lego à cause de ses blocs de construction Mega Bloks. Une querelle juridique a d'ailleurs
longtemps opposé les deux groupes, qui s'est finalement soldée par des décisions en la faveur du canadien au Canada et en Europe. Il n'empêche que le groupe est en difficulté
financière depuis quelques années. Les résultats 2008 ont été affectés par de grosses dépréciations d'actifs et des provisions, ce qui les rend "difficilement comparables", selon
le groupe. Notamment en cause, les frais de rappel, pour raisons de sécurité d'un des produits vedette de l'entreprise, Magnetix (un système de construction aimanté).
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Cosco, 380 millions d'euros de chiffre d'affaires
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La société Cosco a été rachetée en 1988 par le groupe Dorel, un des leaders mondiaux de la puériculture avec 2,18 milliards de dollars de chiffre d'affaires
en 2008. La filiale représente à présent 17,4% du chiffre d'affaire de Dorel. Elle fabrique de nombreux produits (sièges bébé,
sièges auto, poussettes, mais aussi jouets d'éveil et jeux pour le bain) commercialisés en Europe sous les marques Maxi-Cosy, Bébé confort, Babidéal et Quinny. La marque Cosco n'existe,
elle, qu'en Amérique du Nord.
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