Voici les résultats d’une étude américaine intéressante qui a cherché à comprendre si la crise que l’on a vécu (et qui est en passe de tourner cours)
a changé le paysage de consommation.
Les premiers résultats montrent que les changements de style de vie sont temporaires et vont revenir à la normale.
Cependant, l’usage des média sociaux (54.2%), des voitures moins polluantes (35%) et le fait que les enfants quittent le foyer familial plus tardivement, resteront des changements
permanents.
Consommer moins de services, passer moins de temps ou se rendre moins souvent au magasin sont des changements temporaires.
A l’inverse, consommer en ligne, comparer les prix, acheter des produits locaux, acheter des médicaments en grande surface et se tourner vers le discount sont des habitudes de consommation
qui vont perdurer.
Le futur de la consommation mettra l’accent sur les marques de distributeurs, les cartes de fidélité, les shopping listes, les coupons, l’achat en gros.
Les consommateurs se sont définitivement tournés vers les distributeurs de vidéos par internet (type Netflix), les jouets et l’électronique vendus en discount.
Par contre, pour la beauté, l’habillement, l’épicerie fine et la restauration, les valeurs restent les mêmes.Les résultats montrent que pour la
majorité, la crise ne crée pas des tendances mais simplement des réactions.
Cependant, le consommateur va rechercher une vraie valeur derrière la vente en magasin par rapport à la vente sur internet.
Il recherche des produits originaux, authentiques et novateurs.
La tendance organique n’est pas non plus prête de s’arrêter.
